L’Office de l'Eau de Guyane travaille en collaboration avec l’ensemble des acteurs liés de près ou de loin à la gestion de l’eau.  

L’État  

Au niveau national, il s’appuie au niveau national sur des instances de concertation (le Comité national de l’eau et la mission interministérielle de l’eau), sous la Direction de l’Eau et de la Biodiversité, les Agences de l’Eau.
A l’échelle locale, il s’appuie sur des établissements publics tels que les Offices de l’Eau, le Parc Amazonien de Guyane, le Conservatoire du Littoral, l’Université de Guyane, l’IRSTEA, l’Ifremer, le BRGM, l’IRD,  l’AFSSE, Météo-France, et sur ses services déconcentrés (DEAL, DEAL, DAAF, DIECTE, etc …).

Les services déconcentrés de l’État   

Le préfet de région est coordonnateur des actions de l'Etat.  
La Direction de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DEAL) exerce les fonctions de délégué de bassin et a pour mission de protéger l'environnement (et notamment l'eau et les milieux aquatiques) contre les agressions d'origine industrielle, et à optimiser la gestion et le traitement des déchets industriels.
Les compétences en matière environnementale de l’ARS recouvrent, entre autres, le contrôle de l'eau potable (qualité de la ressource et distribution) et des eaux de baignade.
La police de l'eau est effectuée par le préfet, via la DEAL. Il est habilité à prendre des mesures pour faire face à une menace ou aux conséquences d'accidents, de sécheresse, d'inondations ou à un risque de pénurie.
La MISEN  (mission interservices des eaux) est chargée de la coordination des actions de la police des eaux. Elle regroupe des agents  des services extérieurs de l’État, qui instruisent les dossiers de demandes de :

  • concession d'usage des cours et des chutes d’eau
  • d'aménagement de rivières, de lacs et plans d'eau,
  • d'extraction de matériaux et graviers,
  • prélèvement d'eau pour les différents usages,
  • rejets d'eaux usées et d'épandage de boues et lisiers,
  • d'ouverture de décharges,
  • d'exploitation des établissements classés dangereux ou insalubres.

Les communes ou le regroupement de communes  

Les services publics d’alimentation en eau potable, de collecte et de traitement des eaux usées et pluviales relèvent des communes et de leurs groupements (EPCI). Les communes et les EPCI peuvent confier la gestion déléguée à des opérateurs privés ou le système de régie. Le maire doit informer les usagers de la qualité de l’eau distribuée. À travers l’élaboration des plans locaux d’urbanisme et la délivrance du permis de construire, le maire dispose également de moyens juridiques pour prévenir les risques naturels.

Les usagers  

Les acteurs de la gestion de l’eau ne se limitent pas aux seuls pouvoirs publics déclinés au niveau national, régional ou local puisque les différentes structures de concertation, de décision font une large place aux usagers, et que les entreprises privées, les industriels, les associations y jouent également un rôle important.